Behind the scene : dans la peau d’une rédactrice senior

À l’heure où l’on ne saurait se passer d’Internet, je ne saurais vous dire à quel point un rédacteur de contenu est un acteur incontournable du webmarketing. Cela paraît simple sur le papier mais c’est souvent moins le cas derrière la scène ou plutôt sur le clavier.

Je vous invite aujourd’hui à découvrir brièvement l’envers du décor de ce métier de l’écrivain des temps modernes. J’aime bien sauter le prologue des livres et l’épisode pilote des séries. Je préfèrerais donc vous épargner les détails concernant mes débuts en tant que rédactrice.

Ma morning routine

Tout bon freelancer vous le dira : « la discipline te sauvera ». Alors oui, je peux me permettre de me réveiller à dix heures et travailler en pyjama mais c’est déconseillé si l’on veut être productif.

Du moins, personnellement j’ai un réveil comme tous les communs des mortels que je fixe à sept heures afin que vers huit heures je puisse déjà être d’attaque.

La to do list du rédacteur de contenu

La plupart de mes matins se résument à lire les appréciations des clients et à enregistrer les nouvelles commandes.

Tous les jours, mes rédactions prennent entre cinq à sept heures selon mon inspiration, le volume de travail et la complexité des sujets que je traite. Vers midi, je m’autorise une pause de deux heures et j’y retourne rapidement.

Ces petites règles de vie me permettent d’avoir un certain contrôle. À la maison, un petit rien peut facilement déconcentrer. Le processus ou le comment de mon métier reste toutefois assez simple : livrer des articles bien travaillés selon une deadline préalablement établie. 

Outre une notion de référencement naturel, avoir une bonne plume est primordial. Rien de magique, juste de la logique et beaucoup d’amour pour l’écriture. J’aime me dire que mon travail consiste à écrire mais derrière mon écran, je suis également investigatrice et ambassadrice.

Fin de parcours stylée

Au bout de quelques années d’expérience, j’ai décidé d’intégrer une équipe de rédacteurs au sein d’une agence de rédaction web installée non loin de chez moi. Je m’y sens bien.

À cet endroit, je peux tous les jours échanger avec d’autres rédacteurs ayant la même passion que moi. Ensemble, nous organisons un afterwork, une sortie enrichissante entre collègues, etc. Souvent, nous menons même diverses actions sociales.

Ainsi s’achève ma petite histoire. Je vous dis à bientôt en espérant que cet article vous a un peu éclairé sur le métier de rédacteur web.

Connaissez-vous le chunking ?

Le chunking est une technique consistant à regrouper l’information en bloc afin d’aider les lecteurs à retenir le contenu le plus important.

De nos jours, le concept est plus qu’utile étant donné qu’en plus d’être volatiles, les consommateurs sont quotidiennement exposés à une multitude de messages marketing. Il est intéressant de l’intégrer dans votre stratégie éditoriale si vous désirez être lu. Le but est d’attirer l’attention sur une information, pour ensuite la rendre mémorisable.

Le concept du chunking

En moyenne, la mémoire humaine à court terme n’est capable d’enregistrer que sept blocs d’informations, plus ou moins deux unités selon les consommateurs. Ces informations peuvent être des nombres, des phrases, des caractères ou des images.

Un bloc d’informations est stocké dans la mémoire à court terme durant trente secondes environ. Pour qu’un individu transfère une information de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme, il doit le combiner avec un contenu qui lui est familier, un vocabulaire technique par exemple.

Découpage de contenu
Vous pouvez « chunker » en découpant tout simplement un article en plusieurs sections à l’aide d’images et de sous-titres. Comme vous offrez aux lecteurs une bonne lisibilité et une meilleure expérience utilisateur, ils seront plus susceptibles de s’abonner à vos contenus.

Une méthode utilisée par le rédacteur de contenu

Travailler par unités d’information permet à un rédacteur de contenu de partager un contenu à la fois agréable à lire et facile à retenir. Un paragraphe peut tout à fait être considéré comme une unité d’information. C’est pourquoi il est souvent recommandé de traiter une idée par paragraphe. L’idéal serait de le limiter à six ou sept phrases claires et concises.

Il est tout aussi important de ménager les paragraphes en maintenant un certain équilibre entre espace disponible et information visible. Il s’agit non seulement de fragmenter les contenus mais également de varier leur volumétrie et leur typologie.