Ce que l’internaute voit en premier, c’est le contenu

Même avec un bon niveau d’écriture, on ne s’improvise pas rédacteur web. La maîtrise de techniques et principes spécifiques est indispensable pour trouver lecteur.

S’agissant du premier contact avec l’internaute, le contenu doit être bien travaillé. Dans l’acte de lecture, l’auteur et le lecteur suivent des trajets inverses.

Le premier part d’une idée avant d’arriver à la création de son texte. Quant au second, il regarde l’article qu’il parcourra à condition que le rédacteur parvienne à capter son attention. C’est d’ailleurs pourquoi il est nécessaire de soigner les zones chaudes comme le titre et le chapeau.

Le choix des mots et de la tournure des phrases

Autant que possible, tenez-vous au maximum à une vingtaine de mots par phrase. Pour qu’une ligne soit confortablement lisible, elle doit comporter entre 50 et 80 caractères, espaces non compris.

Un sujet sérieux ne doit en aucun cas être traité comme une plaisanterie. Le ton emprunté est également à éviter car il frise la maladresse. Il vous faut avant tout être vous-même et ne pas manquer de naturel.

Apprenez aussi à bien choisir vos mots selon le registre à utiliser : familier, courant ou recherché. Dans un rapport technique d’entreprise, il est par exemple préférable d’utiliser « hausse » à la place d’ « augmentation ».

La lisibilité des mots et des lettres

Les bas-de-casse sont nettement plus lisibles que les mots en majuscules. Les caractères droits le sont également plus que ceux qui sont penchés. Pour mettre un mot en valeur, il vaut mieux qu’il soit en gras qu’en italique. Si vous deviez souligner un long passage tel qu’un résumé, encadrez-le ou tramez-le avec un fond gris.

Les hiérarchies typographiques sont à utiliser avec modération au sein d’une même page. Pour les numéros, il serait raisonnable de rester à trois niveaux au maximum (1, 1.1 et 1.1.1).

Sachez également que le texte est toujours plus facile à lire lorsque :

      • La mise en page suit les articulations de la pensée.
      • Les visuels collent au texte.

Que dire et comment le dire ?

Faites un plan contenant une entrée en matière, un développement et une conclusion. Pour convaincre, vos arguments doivent être ordonnés.

Parce que les excès de longueur alourdissent le style, construisez des phrases courtes. Ils sont principalement dus :

      • Au piétinement de l’idée ;
      • Aux tournures passives et impersonnelles ;
      • Aux formules substantives.

Si vous faites de telles fautes, c’est que vous avez voulu enjoliver votre style ou en dire trop dans la même phrase. C’est parce que vous vous êtes parfois laissé entraîner par les mots.

Pour trouver le ton juste, augmentez votre vocabulaire. Lisez et retenez. Évitez les associations de mots malheureuses et les maladresses telles que :

      • Il est joliment laid.
      • J’entendais le signal lumineux.
      • Elle est visiblement sourde.
      • Je rentrais du travail avec ma femme et ma voiture.

De même, lorsque vous écrivez un contenu commercial, fuyez comme la peste les expressions exagérées comme « le produit qui ait jamais existé ». C’est tout simplement inefficace.

Autre conseil, si vous avez besoin d’un ou de plusieurs textes de qualité, passez commande auprès d’une société spécialisée dans la production de contenu web comme Rédacteur-Solution.

Behind the scene : dans la peau d’une rédactrice senior

À l’heure où l’on ne saurait se passer d’Internet, je ne saurais vous dire à quel point un rédacteur de contenu est un acteur incontournable du webmarketing. Cela paraît simple sur le papier mais c’est souvent moins le cas derrière la scène ou plutôt sur le clavier.

Je vous invite aujourd’hui à découvrir brièvement l’envers du décor de ce métier de l’écrivain des temps modernes. J’aime bien sauter le prologue des livres et l’épisode pilote des séries. Je préfèrerais donc vous épargner les détails concernant mes débuts en tant que rédactrice.

Ma morning routine

Tout bon freelancer vous le dira : « la discipline te sauvera ». Alors oui, je peux me permettre de me réveiller à dix heures et travailler en pyjama mais c’est déconseillé si l’on veut être productif.

Du moins, personnellement j’ai un réveil comme tous les communs des mortels que je fixe à sept heures afin que vers huit heures je puisse déjà être d’attaque.

La to do list du rédacteur de contenu

La plupart de mes matins se résument à lire les appréciations des clients et à enregistrer les nouvelles commandes.

Tous les jours, mes rédactions prennent entre cinq à sept heures selon mon inspiration, le volume de travail et la complexité des sujets que je traite. Vers midi, je m’autorise une pause de deux heures et j’y retourne rapidement.

Ces petites règles de vie me permettent d’avoir un certain contrôle. À la maison, un petit rien peut facilement déconcentrer. Le processus ou le comment de mon métier reste toutefois assez simple : livrer des articles bien travaillés selon une deadline préalablement établie. 

Outre une notion de référencement naturel, avoir une bonne plume est primordial. Rien de magique, juste de la logique et beaucoup d’amour pour l’écriture. J’aime me dire que mon travail consiste à écrire mais derrière mon écran, je suis également investigatrice et ambassadrice.

Fin de parcours stylée

Au bout de quelques années d’expérience, j’ai décidé d’intégrer une équipe de rédacteurs au sein d’une agence de rédaction web installée non loin de chez moi. Je m’y sens bien.

À cet endroit, je peux tous les jours échanger avec d’autres rédacteurs ayant la même passion que moi. Ensemble, nous organisons un afterwork, une sortie enrichissante entre collègues, etc. Souvent, nous menons même diverses actions sociales.

Ainsi s’achève ma petite histoire. Je vous dis à bientôt en espérant que cet article vous a un peu éclairé sur le métier de rédacteur web.